2ème projet , en Indonésie

A Sengkang, au sud de l’île de Sulawesi en Indonésie a eu lieu notre deuxième projet humanitaire dans une caserne de pompiers où nous nous étions retrouvés dix-sept mois plus tôt par le plus grand des hasards. Nous avions sauté dans un camion et suivi des interventions. Ils leur manquaient quelque chose…

On a donc essayé d’apporter notre coup de main. On a accueilli un troisième équipier dans notre association, Alexandre, ami pompier de Paris de Louis. Nous nous sommes démenés pour récolter des tenues d’intervention. Grâce à la participation de plusieurs SDIS, d’Adrien Dumarché de la société Bayer mais encore de différents pompiers qui ont eu la gentillesse de faire don de certaines de leurs affaires, nous nous sommes retrouvés avec 90kgs d’équipements.

Séparés dans des sacs, nous acheminons les affaires  à destination.

A  Jakarta (la capitale), nous sommes accueillis par Keren, indonésienne qui étudie le  français, qui est là pour nous servir d’interprète.

Accompagnés de Keren nous arrivons après 2h de vol sur l’île de Sulawesi. Un ami local, Emil, nous accompagne en tout point dans la réalisation de notre projet.

Nous arrivons à l’endroit de notre formation. Nous avons la surprise… d’être reçus par quatre vingt dix pompiers ! On s’adapte donc au nombre et à la température, 32°C au thermomètre…

Ici, pas d’appareil respiratoire pour aller dans les fumées, pas de poteau incendie mais juste un minimum. Camions, lances traditionnelles et quelques tuyaux percés.

Nous alternons secourisme et incendie sur des sites qu’ils avaient prévus. Nous nous apercevons à quel point la barrière de la langue est problématique. Heureusement que notre interprète est très compétente. Les gens sur place parlent bugis (comparable au breton un patois de chez nous). Nos échanges se traduisent du français à l’indonésien, puis de l’indonésien au bugis mais ça fonctionne bien.

Nous leur remettons nos tenues. Ils sont ravis pour ces dernières mais aussi de ce que notre association est venue faire.

Nous apprenons beaucoup à leur côté, surtout sur la différence de culture. Nous observons aussi de nouvelles choses qui  sont problématiques pour la qualité de leurs interventions.

En effet, ces soldats du feu ne manquent certes pas de courage mais cruellement de moyens, tant sur le plan des équipements que des savoirs faire. Nous avons été impressionnés par cette motivation malgré le peu de ressources dont ils disposent. Il paraît important de continuer ce travail de fond en perpétuant ces échanges et en continuant de leur faire parvenir des éléments techniques indispensables quant à leur efficience.

C’est pourquoi nous avons décidé de faire de nouvelles recherches de dons auprès des entreprises afin de continuer à aider cette région d’Indonésie en essayant d’acheminer plus de tenues et surtout du matériel afin d’améliorer l’efficacité du travail des pompiers. Vous pouvez nous contacter via notre e-mail si vous avez des informations à nous communiquer.

En attendant, il nous reste à finir notre 3ème et dernier projet… l’installation de douches, machines à laver et ordinateurs dans un village péruvien et là encore nous sommes à la recherche de deux personnes qui aiment voyager et qui ont de bonnes connaissances et savoirs faire dans les métiers du bâtiment.

Projet humanitaire en Indonésie

Un an après notre retour nous sommes prêts à réaliser notre second projet humanitaire.

Nous avons rassemblé des équipements de pompiers afin de les acheminer dans la caserne d’Indonésie sur l’île de Sulawesi que nous vous avions présentés.

Louis et Alexandre se rendent sur place pendant 12 jours afin d’organiser un stage de secourisme et d’incendie et de remettre les équipements de protection individuels aux pompiers.
Des équipements qui proviennent de dons de plusieurs Sdis, des entreprises Bayer et Rubis Terminal mais aussi de pompiers qui ont donné de leur dotation.
Noémie se charge d’organiser le côté administratif du projet.
Nous avons trouvé une étudiante indonésienne sur place qui apprend le français et qui sera apte à pouvoir traduire les échanges.
Nous acheminons les équipements à l’aide de grands sacs de hockey sur glace.

Reste maintenant à passer les douanes et les transports locaux …

15 MOIS PLUS TARD…

L’heure du retour à sonné… Nous voici au bout du monde à la fin de nos 15 mois de voyage. Après avoir traversé 25 pays, visité des dizaines de villages, grimpé dans des centaines d’auto stop, parcouru des kilomètres en bus, en train, à pied, dans des paysages très variés, que notre périple s’achève. Nous sommes surtout comblés de joie d’avoir pu rencontrer des gens aux cultures bien différentes de la notre.

Notre petit budget pour voyager a finalement été un atout extraordinaire. Il nous a permis de devoir camper n’importe où, faire du stop, taper aux portes des habitants et donc de rencontrer un maximum de locaux et de situations diverses.

La tente est roulée, le carnet d’adresse est rempli de contacts, et nos projets associatifs sur de bons rails.

Nos projets se sont adaptés aux besoins des villages et des contacts que nous avons pu garder sur place :

En Amérique du sud, nous avons choisi d’aider le village de Ranracasa au Pérou. Avec l’ambition d’aménager un local pour installer quelques douches, machines à laver et ordinateurs. Le travail est en cours avec l’aide de nos contacts sur place. Nous allons maintenant chercher des volontaires (à l’aide d’autres associations) pour nous accompagner sur place afin de réaliser les travaux dans l’année 2016.

En Océanie, nous avons donné un coup de main aux parents d’élèves (en difficulté financière) de l’école du village de Kasavu aux Fidji en apportant des fournitures scolaires à 89 enfants qui les utiliseront  pour l’année 2016.

En Asie, nous sommes encore en réflexion puisque nous avons deux choix de projets. Le premier en Mongolie afin de construire un pont permettant de traverser une rivière pour les nomades pendant l’hiver, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui ou bien de créer un local avec des machines à coudre afin de donner du travail dans un village pour produire des vêtements en cachemire. Pour cela nous sommes en contact avec plusieurs locaux mais devons dans les prochaines semaines faire une étude financière.

L’autre choix de projet se situe dans le nord de l’Indonésie pour donner un coup de main à la caserne de pompiers de Sengkang qui est en difficulté de matériel et connaissances professionnelles avec comme objectif d’améliorer les secours dans les villages voisins.

Nous vous tiendrons informé de l’avancée des projets associatifs.

Si certains de nos lecteurs ont des questions  de voyage ou sur notre association n’hésitez pas à nous contacter. On se fera un plaisir de vous répondre.

Noémie et Louis

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Notre ressenti en Nouvelle Zélande

Pour le dernier mois de notre périple nous découvrons une grande population de moutons (43 millions) pour 4 millions d’habitants. Deux îles la composent : le nord où se concentre la plus grande partie de la population et le sud beaucoup plus sauvage.

La Nouvelle Zélande c’est le pays des doubles champions du monde de rugby où se mélangent les maoris (premier peuple polynésiens à découvrir le pays) et des descendants d’européens. C’est aussi le pays de la fougère et du kiwi une espèce d’oiseau au long bec unique au monde.

En remontant le pays du sud au nord en auto-stop nous avons donc rencontré des kiwis (surnom des habitants) d’une gentillesse exceptionnelle. Pour dormir au chaud on se fait inviter (quand on ne l’est pas) en frappant aux portes et ca fonctionne très bien. On partage des repas et des idées sur tout et n’importe quoi.

D’autres fois, on dort en tente entre mer, montagnes, plaines, pluie et ciel bleu. Les paysages sont splendides notamment sur l’île du sud. Les architectures des villes sont construites de la même façon qu’en Angleterre : maisons de style anglais, gigantesques parcs et des pelouses coupées au millimètre.

Ici pas de villages pauvres, pas de coup de main à donner, le pays et plutôt très bien développé. Le premier ministre se charge même de dépenser l’argent du pays puisqu’il vient de programmer un référendum à 26 millions de dollars pour savoir si les locaux veulent changer de drapeaux!

La Nouvelle Zélande

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Sculpture Maori

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Les kiwis nous accompagnent à la visite du pays

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Le rugby la fierté du pays

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Un stop insolite en finissant par décharger 800 moutons

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Le fameux kiwi, oiseau unique au monde

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Une des maisons où nous avons été reçus

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Le cricket, sport très joué en NZ

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Le stop grand succès en NZ. Les kiwis ont le sens du service.

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